Welcome

Trois jours après notre emménagement, le dimanche soir, on a sonné à la porte. Je me suis demandé si c’était le charmant monsieur du 46 qui venait chercher des cartons (il a la bonne idée d’avoir besoin de tous nos cartons, ça c’est du recyclage express !), ou bien le voisin d’à côté qui s’était déjà présenté très gentiment pour nous proposer un échange de clé.

Mais non, c’était une autre voisine, de la maison d’à côté, une Américaine, qui nous apportait… des cupcakes de bienvenue ! Je me suis brutalement sentie propulsée dans Desperate Housewives :

Impossible de ne pas songer à notre arrivée à Antibes qui fut bien différente : deux jours après notre emménagement, coup de sonnette. Bonjour, je suis le voisin du dessous.

Ah, me dis-je dans mon insondable naïveté, c’est sympa, il vient nous souhaiter la bienvenue. peu-être nous inviter à prendre l’apéro ? Que nenni… il venait se plaindre de nous entendre bouger des meubles. C’est-à-dire qu’aussi incroyable que cela puisse paraître, quand on emménage, on fait un peu de bruit, oui monsieur ! Et ce fut le début d’un long cauchemar de voisinage…

Allez, pas de généralisation abusive, et surtout, vive les cupcakes !